Sujets d’expression écrite TEF Canada — Septembre 2026
16 sujets d’expression écrite TEF Canada pour septembre 2026, classés par tâche et accompagnés de leur correction. Essayez d’abord de répondre seul, puis ouvrez la correction pour comparer.
Section A
You will have to read the beginning of a news article. You have to continue the article by adding at least 80 words. • Add at least 80 words to continue the article. • Write at least 2 paragraphs • Finish the article on a positive note
Sujet 1 · 80 à 120 mots
Collègues, vingt-cinq ans après.
Le jour de la rentrée, un instituteur d'Angers a reconnu parmi les nouveaux enseignants l'une de ses anciennes élèves…Voir la correction
Texte modèle
Lundi matin, dans la salle des maîtres, Jean-Pierre Vidal, 58 ans, accueillait l'équipe lorsqu'une jeune femme s'est avancée vers lui en souriant. Il a mis quelques secondes à identifier Camille, la fillette timide qui occupait autrefois le premier rang de sa classe.
Elle lui a alors confié que c'était grâce à lui qu'elle avait choisi ce métier. À l'époque, elle peinait en lecture ; il restait chaque soir un quart d'heure pour l'aider, sans jamais se décourager.
Très ému, le professeur a appris qu'elle enseignerait dans la salle voisine. Ils ont décidé de mener ensemble un projet d'écriture avec leurs élèves. « Je pars à la retraite dans deux ans, la relève est assurée », a-t-il déclaré avec fierté.
Sujet 2 · 80 à 120 mots
Le maire prend le volant.
Faute de conducteur, le car scolaire d'un village du Cantal risquait de ne pas circuler à la rentrée ; l'élu a trouvé une solution…Voir la correction
Texte modèle
Fin août, la commune a appris que le chauffeur habituel partait à la retraite et que personne ne se présentait pour lui succéder. Sans transport, vingt-deux enfants auraient dû parcourir quinze kilomètres par leurs propres moyens.
Le maire, ancien routier, n'a pas hésité longtemps. Il a renouvelé son permis, puis s'est installé lui-même derrière le volant dès le premier jour de classe. Chaque matin, à sept heures, il effectuait la tournée des hameaux avant de rejoindre son bureau.
Les parents, d'abord étonnés, lui ont exprimé leur reconnaissance. Les écoliers, eux, adorent ce conducteur qui connaît tous leurs prénoms. Depuis, une habitante a entrepris la formation nécessaire pour prendre le relais au printemps.
Sujet 3 · 80 à 120 mots
Panique au rayon fruits.
Un petit singe a semé la pagaille samedi dans un supermarché de Perpignan…Voir la correction
Plan détaillé
1. Les faits (qui, quand, où) : samedi vers 10 heures, à Perpignan ; les clients aperçoivent un singe perché sur l'étalage des bananes.
2. Ce qui s'est passé : l'animal saute de rayon en rayon, ouvre des paquets de biscuits, se réfugie au sommet d'une étagère ; les vigiles tentent en vain de l'attraper.
3. L'explication : il s'est échappé de la voiture d'un artiste de cirque garée sur le parking ; son dresseur, alerté par l'annonce au micro, accourt.
4. Le dénouement : il suffit que l'homme siffle pour que le singe lui saute dans les bras.
5. Les réactions et la fin positive : citez une caissière (« Les clients filmaient au lieu de faire leurs courses ») ; le dresseur rembourse les dégâts et offre des places de spectacle au personnel.Expressions utiles : « semer la pagaille », « hors d'atteinte », « en un clin d'œil », « dans l'hilarité générale ».
Temps à utiliser : passé composé pour les actions, imparfait pour la description.Sujet 4 · 80 à 120 mots
Cinq euros, une fortune.
Un tableau acheté sur une brocante par une étudiante s'est révélé être l'œuvre d'un peintre célèbre…Voir la correction
Plan détaillé
1. Les faits : au printemps, sur un marché aux puces de Lille ; Sarah, 23 ans, achète un petit paysage poussiéreux pour décorer sa chambre.
2. Ce qui s'est passé : en nettoyant le cadre, elle remarque une signature ; par curiosité, elle montre la toile à un professeur d'histoire de l'art.
3. L'expertise : un spécialiste confirme qu'il s'agit d'une œuvre du XIXe siècle, disparue depuis un siècle et estimée à 80 000 euros.
4. Les réactions : citez l'étudiante (« Je l'avais choisie parce qu'elle était assortie à mes rideaux ») et le vendeur, beau joueur.
5. Fin positive : elle prête le tableau au musée de la ville, finance ses études avec une partie de la somme et partage une récompense avec le brocanteur.Expressions utiles : « sans se douter que », « après vérification », « une valeur inestimable », « la chance lui a souri ».
Pensez à rédiger au moins deux paragraphes.Sujet 5 · 80 à 120 mots
Des vendanges solidaires.
Malade à la veille de la récolte, un viticulteur alsacien pensait perdre toute sa production…Voir la correction
Plan détaillé
1. Les faits : la semaine dernière, près de Colmar ; Étienne, 60 ans, est hospitalisé d'urgence alors que le raisin est mûr ; quelques jours de retard suffiraient à tout gâcher.
2. Ce qui s'est passé : sa fille lance un appel dans le village ; le lendemain à l'aube, soixante volontaires se présentent : voisins, lycéens, retraités, et même des vignerons concurrents.
3. Le travail : en trois jours, les cinq hectares sont vendangés ; la boulangère nourrit tout le monde.
4. Les réactions : citez Étienne depuis son lit d'hôpital (« Je n'ai pas de mots ») et un concurrent (« Il aurait fait la même chose pour moi »).
5. Fin positive : la récolte est excellente ; le vigneron, guéri, baptise cette cuvée « Les Amis » et offre une bouteille à chaque bénévole.Expressions utiles : « au pied levé », « dans un bel élan de solidarité », « sans compter leurs heures », « reconnaissant ».
Temps à utiliser : passé composé et imparfait.Sujet 6 · 80 à 120 mots
L'homme qui a fait pousser une forêt.
Pendant trente ans, un facteur à la retraite a planté seul des milliers d'arbres sur une colline dénudée…Voir la correction
Plan détaillé
1. Les faits : dans les Cévennes ; Lucien, aujourd'hui âgé de 82 ans, a planté environ dix mille arbres depuis 1995 sur un terrain ravagé par un incendie.
2. Ce qui s'est passé : chaque matin, il montait avec sa pelle et quelques jeunes plants ; les villageois le prenaient pour un original.
3. Le résultat : la colline est devenue une forêt où sont revenus les oiseaux, les chevreuils et les sources.
4. Les réactions : citez Lucien (« Un arbre par jour, ce n'est pas grand-chose, mais cela finit par compter ») et la maire, admirative.
5. Fin positive : la commune donne son nom au bois ; les écoliers plantent chaque automne un arbre à ses côtés pour poursuivre son œuvre.Expressions utiles : « jour après jour », « à force de persévérance », « méconnaissable », « un héritage pour les générations futures ».
Temps à utiliser : imparfait pour les actions répétées (« il montait »), passé composé pour le bilan.Sujet 7 · 80 à 120 mots
Miaulements dans le distributeur.
À Metz, les clients d'une banque ont entendu d'étranges bruits provenant du guichet automatique…Voir la correction
Plan détaillé
1. Les faits : jeudi matin, devant une agence du centre de Metz ; une cliente qui retire de l'argent entend un miaulement derrière l'écran.
2. Ce qui s'est passé : le directeur, incrédule, fait venir un technicien ; en démontant la machine, on découvre un chaton coincé entre deux compartiments.
3. L'explication : la veille, lors d'une opération d'entretien, l'animal s'était faufilé par une trappe restée ouverte quelques minutes.
4. Les réactions : citez le technicien (« J'ai réparé beaucoup de pannes, jamais celle-là ») et la cliente.
5. Fin positive : le chaton, affamé mais indemne, est adopté par la cliente qui l'a entendu ; les employés le surnomment « Billet » ; l'agence fait un don au refuge.Expressions utiles : « intriguée par », « à l'intérieur même de », « sain et sauf », « une histoire qui finit bien ».
Pensez à terminer sur une note positive.Sujet 8 · 80 à 120 mots
Le village où le temps s'est arrêté.
L'horloge de l'église d'un bourg du Périgord est restée bloquée sur midi pendant une semaine, avec des conséquences inattendues…Voir la correction
Plan détaillé
1. Les faits : début septembre, dans un village de Dordogne ; le mécanisme de l'horloge, vieux de cent cinquante ans, se casse ; les cloches ne sonnent plus.
2. Ce qui s'est passé : habitués à vivre au rythme du clocher, les habitants arrivent en retard, l'épicerie ouvre à des heures fantaisistes, le marché commence une heure trop tôt.
3. La solution : la réparation coûte cher ; un horloger à la retraite, installé depuis peu, propose de s'en charger bénévolement avec deux apprentis.
4. Les réactions : citez une habitante (« Sans les cloches, on ne savait plus quand déjeuner ») et l'horloger, heureux de se rendre utile.
5. Fin positive : l'horloge repart ; une fête célèbre l'événement et le nouvel arrivant est adopté par tout le village.Expressions utiles : « du jour au lendemain », « désorientés », « avec minutie », « tout est rentré dans l'ordre ».
Temps à utiliser : imparfait et passé composé.
Section B
What you should do : You are going to read a sentence taken from an article. You must write to the newspaper that published it to express your opinion (agreement or disagreement) and justify it with arguments. The text must be at least 200 words.
Sujet 1 · 200 à 250 mots
« Les cours devraient commencer plus tard le matin pour les adolescents. »
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Texte modèle
Madame, Monsieur,
Vous écrivez, dans votre édition d'hier, que les cours devraient commencer plus tard le matin pour les adolescents. Mère d'un lycéen que je réveille à six heures, j'approuve sans réserve cette suggestion.
Premièrement, le sommeil des jeunes obéit à un rythme particulier. Les médecins expliquent qu'à cet âge, on s'endort naturellement plus tard ; se lever à l'aube revient donc à leur imposer une fatigue permanente. Mon fils somnole pendant les deux premières heures et n'en retient presque rien.
Deuxièmement, un élève reposé apprend mieux. Dans les établissements qui ont décalé l'ouverture à neuf heures, les résultats progresseraient et les retards diminueraient nettement. L'ambiance en classe s'en trouverait également apaisée.
Troisièmement, la santé y gagnerait. Le manque de repos favorise l'irritabilité, la prise de poids et même les accidents sur le chemin de l'école. À long terme, des adolescents constamment épuisés risquent aussi de perdre le goût de l'étude et de se décourager, alors qu'il suffirait d'une heure de repos supplémentaire pour leur redonner de l'énergie.
J'entends l'objection des parents qui partent travailler de bonne heure et celle des clubs sportifs, dont les entraînements seraient repoussés. Un accueil facultatif le matin, sous forme d'étude surveillée, résoudrait la première difficulté ; un léger raccourcissement de la pause de midi, la seconde.
Il me semblerait donc raisonnable d'expérimenter ce changement dans quelques lycées volontaires.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Valérie Simon
Sujet 2 · 200 à 250 mots
« Avec les ordinateurs, apprendre à écrire à la main est devenu inutile. »
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Texte modèle
Madame, Monsieur,
J'ai lu votre tribune selon laquelle apprendre à écrire à la main serait devenu inutile depuis l'arrivée des ordinateurs. Instituteur depuis vingt ans, je ne saurais partager une telle opinion.
Tout d'abord, l'écriture manuscrite favorise la mémorisation. Lorsqu'un enfant trace une lettre, son cerveau enregistre sa forme bien plus profondément que s'il appuyait sur une touche. Mes élèves retiennent d'ailleurs mieux une leçon recopiée qu'un texte tapé au clavier.
Ensuite, ce geste développe la motricité fine et la concentration. Tenir un crayon, respecter les lignes, soigner sa présentation : autant d'efforts qui exercent la patience et la précision.
Par ailleurs, nous ne disposons pas toujours d'un appareil chargé. Remplir un formulaire, laisser un mot à un voisin, prendre des notes lors d'une réunion ou passer un examen exigent encore un stylo.
Enfin, une lettre rédigée à la main possède une chaleur qu'aucun message électronique n'égale. Qui ne conserve pas précieusement une carte de ses grands-parents ? Chaque écriture reflète une personnalité, avec ses hésitations et son style ; en la supprimant, nous perdrions une part de ce qui rend nos échanges uniques et véritablement personnels.
Je ne nie pas, bien sûr, que maîtriser le clavier soit indispensable aujourd'hui. Les deux apprentissages devraient donc coexister, l'un n'excluant nullement l'autre.
Abandonner l'écriture manuscrite appauvrirait nos enfants au lieu de les moderniser.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments respectueux.
Guillaume Leclerc
Sujet 3 · 200 à 250 mots
« Après le secondaire, tous les jeunes devraient prendre une année de pause avant de poursuivre leurs études. »
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Plan détaillé
Position proposée : d'accord, sans en faire une obligation.
Introduction : formule d'appel (« Madame, Monsieur, »), rappel de la phrase lue dans le journal, annonce de votre position.
Argument 1 — l'orientation : à 17 ou 18 ans, beaucoup choisissent une filière au hasard, puis l'abandonnent ; une année de réflexion éviterait ces erreurs coûteuses.
Argument 2 — l'expérience : travailler, voyager ou s'engager dans une association apporte maturité, autonomie et connaissance de soi.
Argument 3 — la motivation : on reprend les études avec un objectif clair et davantage d'énergie.Limites à reconnaître : certains risquent de ne jamais reprendre ; cette pause coûte cher si les parents ne peuvent pas aider.
Solution proposée : la proposer à ceux qui hésitent, avec un projet précis et un accompagnement.
Conclusion : une chance pour certains, pas une règle pour tous ; formule de politesse et signature.
Connecteurs : tout d'abord, de plus, en outre, cependant, c'est pourquoi.
Temps à utiliser : présent et conditionnel.Sujet 4 · 200 à 250 mots
« Les parents s'impliquent trop dans les devoirs de leurs enfants. »
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Plan détaillé
Position proposée : d'accord, avec une nuance.
Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce de votre accord partiel.
Argument 1 — l'autonomie : un enfant dont le père ou la mère corrige tout n'apprend pas à chercher seul ni à se tromper.
Argument 2 — un travail faussé : l'enseignant ne voit plus les vraies difficultés de l'élève si le devoir est parfait.
Argument 3 — les tensions : les soirées se transforment en disputes ; l'enfant associe l'école au stress.Nuance : s'intéresser à la scolarité reste essentiel ; les plus jeunes ont besoin d'un cadre et d'encouragements.
Solution proposée : offrir un endroit calme, vérifier que le travail est fait, expliquer une consigne si nécessaire, mais laisser l'enfant rédiger et se corriger lui-même.
Conclusion : accompagner sans faire à la place ; formule de politesse et signature.
Connecteurs : en effet, de surcroît, néanmoins, autrement dit, en somme.
Sujet 5 · 200 à 250 mots
« Les cantines scolaires devraient proposer uniquement des repas végétariens. »
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Plan détaillé
Position proposée : pas d'accord.
Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce de votre désaccord.
Argument 1 — la liberté de choix : l'alimentation relève des familles ; imposer un seul régime à tous serait excessif.
Argument 2 — l'équilibre : pour certains enfants, le déjeuner à la cantine est le seul repas complet de la journée ; viande et poisson apportent des protéines et du fer.
Argument 3 — le risque de gaspillage : des plats que les élèves n'aiment pas finissent à la poubelle.Ce que vous concédez : manger moins de viande est bon pour la santé et pour la planète.
Solution proposée : un ou deux jours végétariens par semaine et, les autres jours, deux menus au choix ; privilégier des produits locaux de qualité.
Conclusion : éduquer le goût plutôt qu'interdire ; formule de politesse et signature.
Connecteurs : en premier lieu, ensuite, enfin, certes, en revanche, ainsi.
Sujet 6 · 200 à 250 mots
« L'enseignement en ligne remplacera bientôt la salle de classe. »
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Plan détaillé
Position proposée : pas d'accord.
Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce de votre désaccord.
Argument 1 — la relation humaine : un professeur perçoit qu'un élève est perdu ou triste ; il encourage, adapte, rassure ; l'écran ne le permet guère.
Argument 2 — la vie en groupe : à l'école, on apprend aussi à coopérer, à débattre, à se faire des amis.
Argument 3 — les inégalités : tous les foyers n'ont pas un ordinateur par enfant, une bonne connexion ou une pièce tranquille. Exemple : votre expérience des cours à distance.Ce que vous concédez : les cours en ligne sont pratiques pour les adultes qui travaillent, les régions isolées ou la révision.
Solution proposée : utiliser le numérique en complément (vidéos, exercices), sans supprimer la présence.
Conclusion : l'outil enrichit l'école, il ne la remplace pas ; formule de politesse et signature.
Connecteurs : contrairement à ce que vous annoncez, d'abord, de plus, il est vrai que, toutefois, en définitive.
Sujet 7 · 200 à 250 mots
« Les enfants d'aujourd'hui ont trop d'activités après l'école. »
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Plan détaillé
Position proposée : d'accord.
Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce de votre opinion.
Argument 1 — la fatigue : entre le sport, la musique, les cours de langue et les devoirs, certains enfants ont des semaines plus chargées que leurs parents.
Argument 2 — le besoin de temps libre : jouer sans but, rêver, s'ennuyer même, développe l'imagination et l'autonomie.
Argument 3 — la vie de famille : les soirées se passent dans la voiture ; on ne dîne plus ensemble ; le budget en souffre.Ce que vous concédez : une activité choisie avec plaisir apporte beaucoup (confiance, amitiés, discipline).
Solution proposée : une ou deux activités au maximum, décidées avec l'enfant, et au moins deux soirées libres par semaine.
Conclusion : mieux vaut peu d'activités aimées que beaucoup d'activités subies ; formule de politesse et signature.
Connecteurs : tout d'abord, par ailleurs, en outre, certes… mais, c'est la raison pour laquelle.
Sujet 8 · 200 à 250 mots
« Le covoiturage devrait être obligatoire pour se rendre au travail. »
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Plan détaillé
Position proposée : pas d'accord avec l'obligation, d'accord pour l'encourager.
Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce d'un avis nuancé.
Argument 1 — ce que vous approuvez : partager un véhicule réduit les embouteillages, la pollution et les frais d'essence ; on fait connaissance avec ses collègues.
Argument 2 — les contraintes : horaires différents, enfants à déposer à l'école, rendez-vous imprévus, travail de nuit ; une règle unique serait inapplicable.
Argument 3 — la liberté : certains ont besoin de calme avant ou après leur journée ; d'autres vivent loin de tout collègue.Solution proposée : des voies réservées, des places de stationnement prioritaires, une application d'entreprise et une prime pour ceux qui partagent leur trajet.
Conclusion : inciter est plus efficace que contraindre ; formule de politesse et signature.
Connecteurs : sans aucun doute, cependant, de plus, plutôt que, pour conclure.