Sujets d’expression écrite TEF Canada — Février 2026

14 sujets d’expression écrite TEF Canada pour février 2026, classés par tâche et accompagnés de leur correction. Essayez d’abord de répondre seul, puis ouvrez la correction pour comparer.

Section A

You will have to read the beginning of a news article. You have to continue the article by adding at least 80 words. • Add at least 80 words to continue the article. • Write at least 2 paragraphs • Finish the article on a positive note

  1. Sujet 1 · 80 à 120 mots

    Un passager à quatre pattes.
    Chaque matin, les usagers de la ligne 12 voyaient monter un chien, seul, qui descendait toujours au même arrêt…

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    Texte modèle

    Depuis le début de l'hiver, ce labrador noir intriguait les habitués du bus de Nantes. Il attendait sagement à l'arrêt, s'installait près de la fenêtre, puis quittait le véhicule quatre stations plus loin, devant le parc municipal.

    Intriguée, une conductrice a finalement décidé de le suivre jeudi dernier. Elle a alors découvert que l'animal rejoignait son maître, un jardinier de la ville qui partait travailler avant l'aube. « Il s'ennuyait à la maison, alors il a appris le trajet tout seul », a expliqué l'homme en riant.

    Amusée par cette histoire, la compagnie de transport a offert au fidèle compagnon une carte d'abonnement à son nom. Désormais, les voyageurs le saluent chaque matin comme un vieil ami.

  2. Sujet 2 · 80 à 120 mots

    La pièce montée s'est trompée de fête.
    Samedi, à Bordeaux, un gâteau de mariage de cinq étages a été livré chez une retraitée qui fêtait seule son anniversaire…

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    Texte modèle

    Madame Renard, 82 ans, s'apprêtait à souffler une simple bougie quand un livreur a sonné à sa porte avec une immense pâtisserie. Persuadée qu'il s'agissait d'un cadeau de ses petits-enfants, elle l'a acceptée avec émotion.

    Pendant ce temps, à deux rues de là, les mariés attendaient désespérément leur dessert. Le pâtissier, qui avait inversé deux numéros sur l'adresse, s'est précipité chez la vieille dame pour réparer son erreur. Celle-ci n'avait heureusement pas encore entamé le gâteau.

    Touchés par sa gentillesse, les jeunes époux l'ont aussitôt invitée à leur réception. Elle a dansé jusqu'à minuit et a reçu, en prime, la première part. « C'était le plus bel anniversaire de ma vie », a-t-elle confié.

  3. Sujet 3 · 80 à 120 mots

    Héros à huit ans.
    Un écolier de Lille a sauvé son grand-père grâce à un geste appris la veille en classe…

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    Plan détaillé

    1. Les faits (qui, quand, où) : mercredi après-midi, dans un appartement de Lille ; Hugo, 8 ans, garde seul la compagnie de son grand-père de 74 ans qui s'effondre soudain dans le salon.
    2. Ce qui s'est passé : l'enfant garde son calme, compose le numéro d'urgence, décrit la situation et place son grand-père sur le côté comme l'infirmière scolaire le lui avait montré la veille.
    3. L'intervention : les secours arrivent en dix minutes ; le médecin précise que ces gestes ont évité le pire.
    4. Les réactions : citez l'opératrice (« Il parlait comme un adulte ») et la mère, bouleversée et fière.
    5. Fin positive : le grand-père est sorti de l'hôpital ; l'école décide de proposer l'atelier de premiers secours à toutes les classes ; la mairie remet une médaille à Hugo.

    Expressions utiles : « sans paniquer », « grâce à son sang-froid », « les secours ont salué », « tout danger est désormais écarté ».
    Temps à utiliser : passé composé pour les actions, imparfait pour la situation de départ.

  4. Sujet 4 · 80 à 120 mots

    Le témoin avait des plumes.
    Un cambrioleur a été arrêté à Montpellier grâce à l'intervention inattendue d'un perroquet…

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    Plan détaillé

    1. Les faits : dans la nuit de lundi à mardi, un homme s'introduit dans une maison de Montpellier pendant que les propriétaires sont en voyage.
    2. Ce qui s'est passé : le perroquet de la famille, habitué à imiter les voix, se met à crier « Qui est là ? » puis « J'appelle la police ! » ; le voleur, persuadé que quelqu'un est présent, prend la fuite en laissant tomber son téléphone.
    3. L'enquête : une voisine, alertée par le bruit, prévient les gendarmes, qui identifient l'homme grâce à l'appareil oublié.
    4. Les réactions : citez la voisine amusée et les propriétaires (« Nous lui avions appris cette phrase pour plaisanter »).
    5. Fin positive : rien n'a été volé ; l'oiseau devient la vedette du quartier et reçoit une provision de graines offerte par les commerçants.

    Expressions utiles : « pris de panique », « à la surprise générale », « c'est ainsi que », « l'affaire s'est bien terminée ».
    Pensez à rédiger au moins deux paragraphes : le cambriolage, puis l'arrestation.

  5. Sujet 5 · 80 à 120 mots

    Un marque-page qui valait de l'or.
    Une bibliothécaire de Rennes a trouvé un billet de loterie gagnant glissé dans un roman rendu en retard…

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    Plan détaillé

    1. Les faits : vendredi matin, à la bibliothèque municipale de Rennes ; en rangeant un roman policier rendu avec trois semaines de retard, une employée découvre un billet de loterie entre deux pages.
    2. Ce qui s'est passé : par curiosité, elle vérifie les numéros : le billet rapporte 50 000 euros et expire dans quatre jours.
    3. La recherche : grâce au fichier des emprunts, elle retrouve le lecteur, un étudiant qui pensait avoir jeté le ticket.
    4. Les réactions : citez l'étudiant, incrédule (« Je croyais à une blague »), et la bibliothécaire, modeste.
    5. Fin positive : le jeune homme encaisse son gain à temps, règle son amende de retard avec le sourire et offre une collection de livres neufs à la bibliothèque.

    Expressions utiles : « par simple curiosité », « à quelques jours près », « sans hésiter », « un geste d'honnêteté récompensé ».
    Attention à l'accord du participe passé (« les numéros qu'elle a vérifiés »).

  6. Sujet 6 · 80 à 120 mots

    Bloqués, mais pas fâchés.
    Six voisins qui ne s'étaient jamais adressé la parole sont restés coincés trois heures dans l'ascenseur de leur immeuble…

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    Plan détaillé

    1. Les faits : dimanche soir, dans une tour de Marseille ; une panne d'électricité immobilise l'ascenseur entre le septième et le huitième étage avec six habitants à bord.
    2. Ce qui s'est passé : d'abord silencieux, les voisins finissent par se présenter ; l'un partage ses courses, une autre raconte des histoires aux enfants, un retraité entonne une chanson.
    3. Le dénouement : le technicien les libère vers 22 heures ; ils sortent en riant, à la stupéfaction des pompiers.
    4. Les réactions : citez une habitante (« En dix ans, je ne connaissais même pas leurs prénoms ») et le gardien de l'immeuble.
    5. Fin positive : ils décident de dîner ensemble une fois par mois ; un groupe d'entraide est créé pour tout l'immeuble.

    Expressions utiles : « contre toute attente », « peu à peu », « au fil des minutes », « de cette mésaventure est née ».
    Temps à utiliser : imparfait pour décrire l'ambiance, passé composé pour les événements.

  7. Sujet 7 · 80 à 120 mots

    La confiance règne à la boulangerie.
    À Annecy, des clients ont trouvé la boutique ouverte, le pain sorti du four… et le boulanger profondément endormi…

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    Plan détaillé

    1. Les faits : mardi à 6 h 30, dans une boulangerie du centre d'Annecy ; après une nuit de travail, l'artisan s'est assoupi sur une chaise dans l'arrière-boutique, la porte déverrouillée.
    2. Ce qui s'est passé : les habitués n'osent pas le réveiller ; chacun prend sa baguette et dépose l'argent sur le comptoir, certains laissent même un mot gentil.
    3. Le réveil : deux heures plus tard, le boulanger découvre des étagères vides et une caisse bien remplie ; le compte est exact, avec quelques pièces en trop.
    4. Les réactions : citez une cliente (« Il travaille tellement, il méritait ce repos ») et l'artisan, ému.
    5. Fin positive : il affiche un message de remerciement en vitrine et offre des croissants le lendemain ; l'histoire fait le tour de la ville.

    Expressions utiles : « épuisé par », « sans faire de bruit », « à son réveil », « une belle preuve de solidarité ».
    Pensez à terminer sur une note positive, comme le demande la consigne.

Section B

What you should do : You are going to read a sentence taken from an article. You must write to the newspaper that published it to express your opinion (agreement or disagreement) and justify it with arguments. The text must be at least 200 words.

  1. Sujet 1 · 200 à 250 mots

    « La semaine de quatre jours devrait être généralisée à toutes les entreprises. »

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    Texte modèle

    Madame, Monsieur,

    J'ai découvert dans votre journal un article soutenant que la semaine de quatre jours devrait être généralisée à toutes les entreprises. Cette proposition me séduit, et je souhaiterais vous expliquer pourquoi je l'approuve.

    En premier lieu, un jour de repos supplémentaire améliorerait considérablement la qualité de vie. Les salariés disposeraient de plus de temps pour leurs proches, leurs loisirs ou leurs démarches administratives. Dans mon entourage, une amie bénéficie déjà de ce rythme : elle affirme qu'elle n'a jamais été aussi épanouie.

    En second lieu, des employés reposés se révèlent plus efficaces. Plusieurs sociétés ayant tenté l'expérience constatent que la productivité se maintient, voire progresse, car les réunions inutiles disparaissent et chacun se concentre sur l'essentiel.

    Par ailleurs, cette organisation serait bénéfique pour la planète. Un trajet en moins par semaine, ce sont des milliers de véhicules absents des routes et une consommation d'énergie réduite dans les bureaux. Enfin, les entreprises qui adopteraient ce modèle attireraient plus facilement de nouveaux talents et conserveraient leurs meilleurs éléments, car les candidats accordent désormais une grande importance à l'équilibre entre carrière et vie personnelle.

    Certes, certains secteurs, comme la santé ou la restauration, ne pourraient pas appliquer cette mesure du jour au lendemain. Il faudrait donc prévoir des aménagements et recruter davantage. Néanmoins, ces obstacles ne me paraissent pas insurmontables.

    En conclusion, je suis convaincu que cette réforme profiterait autant aux travailleurs qu'aux employeurs.

    Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

    Julien Mercier

  2. Sujet 2 · 200 à 250 mots

    « Les zoos n'ont plus leur place dans notre société et devraient fermer. »

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    Texte modèle

    Madame, Monsieur,

    Votre article de samedi affirme que les zoos n'ont plus leur place dans notre société et devraient fermer. Je comprends l'émotion que suscite la captivité des animaux ; pourtant, je ne peux pas souscrire à une position aussi radicale.

    Tout d'abord, les parcs zoologiques modernes jouent un rôle essentiel dans la sauvegarde des espèces menacées. Grâce à leurs programmes de reproduction, certains animaux qui avaient presque disparu ont pu être réintroduits dans leur milieu naturel. Sans ces établissements, ils n'existeraient tout simplement plus.

    Ensuite, ces lieux possèdent une réelle valeur éducative. Un enfant qui observe un éléphant de près retient bien davantage qu'en regardant un documentaire. Cette rencontre éveille sa curiosité et, souvent, son désir de protéger la nature.

    De plus, les chercheurs y étudient le comportement et la santé des animaux, ce qui serait impossible dans la nature sans les déranger. Les connaissances ainsi acquises servent ensuite à soigner les populations sauvages et à mieux protéger leurs territoires, si bien que le travail mené en captivité profite directement aux animaux restés en liberté.

    Je reconnais toutefois que tous les zoos ne se valent pas. Ceux qui enferment des fauves dans des cages minuscules mériteraient effectivement de disparaître. Plutôt que de tout supprimer, il vaudrait mieux imposer des normes strictes : de vastes enclos, des contrôles réguliers et l'interdiction des spectacles.

    Ainsi, on concilierait le bien-être animal et la mission de conservation.

    Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

    Sophie Lambert

  3. Sujet 3 · 200 à 250 mots

    « Les élèves devraient faire une heure de sport tous les jours à l'école. »

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    Plan détaillé

    Position proposée : d'accord.

    Introduction : formule d'appel (« Madame, Monsieur, »), rappel de la phrase lue dans le journal, annonce de votre opinion.

    Argument 1 — la santé : les enfants passent trop d'heures assis ; une activité quotidienne prévient le surpoids et renforce le cœur. Exemple : les recommandations des médecins.
    Argument 2 — la réussite scolaire : après l'effort, on se concentre mieux. Exemple : une classe plus calme et attentive l'après-midi.
    Argument 3 — la vie en groupe : le sport enseigne le respect des règles, l'esprit d'équipe et la persévérance.

    Objection à traiter : « Il n'y a pas assez de temps dans l'emploi du temps » → on pourrait raccourcir légèrement chaque cours ou utiliser la pause de midi.

    Conclusion : un esprit sain dans un corps sain ; formule de politesse et signature.

    Connecteurs : tout d'abord, de surcroît, en outre, certes… mais, c'est pourquoi.
    Temps à utiliser : présent pour les constats, conditionnel pour les propositions (« il faudrait », « on pourrait »).

  4. Sujet 4 · 200 à 250 mots

    « Les achats sur Internet sont en train de tuer les petits commerces. »

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    Plan détaillé

    Position proposée : d'accord, avec une nuance.

    Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce (« Votre inquiétude me paraît fondée, même si la situation n'est pas sans issue »).

    Argument 1 — le constat : de nombreuses boutiques ferment dans les centres-villes ; les rues se vident. Exemple : la librairie ou la mercerie de votre quartier.
    Argument 2 — une concurrence inégale : les grandes plateformes proposent des prix bas et une livraison rapide que l'artisan ne peut pas offrir.
    Argument 3 — ce que l'on perd : le conseil personnalisé, le lien social, les emplois locaux.

    Nuance : Internet peut aussi aider les commerçants qui créent leur propre site ou vendent sur les réseaux sociaux.

    Solution proposée : les consommateurs devraient privilégier les achats de proximité ; les villes pourraient réduire les loyers commerciaux.

    Conclusion : chacun est responsable par ses choix ; formule de politesse et signature.

    Connecteurs : en effet, d'une part… d'autre part, cependant, par conséquent, en définitive.

  5. Sujet 5 · 200 à 250 mots

    « Voter devrait être obligatoire pour tous les citoyens. »

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    Plan détaillé

    Position proposée : pas d'accord.

    Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce de votre désaccord.

    Argument 1 — la liberté : le vote est un droit, pas une corvée ; s'abstenir exprime aussi une opinion.
    Argument 2 — la qualité du choix : une personne contrainte de voter risquerait de cocher un nom au hasard, ce qui fausserait le résultat.
    Argument 3 — la difficulté pratique : comment sanctionner ? Une amende pénaliserait surtout les plus modestes ou les personnes éloignées des bureaux de vote.

    Ce que vous concédez : la faible participation affaiblit la démocratie.

    Solution proposée : plutôt que d'obliger, il faudrait donner envie : éducation civique dès l'école, vote par correspondance, campagnes d'information plus claires.

    Conclusion : convaincre vaut mieux que contraindre ; formule de politesse et signature.

    Connecteurs : contrairement à ce que vous avancez, d'abord, ensuite, il est vrai que, en revanche, ainsi.

  6. Sujet 6 · 200 à 250 mots

    « Regarder la télévision est une perte de temps. »

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    Plan détaillé

    Position proposée : pas tout à fait d'accord (opinion nuancée).

    Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce d'un avis nuancé.

    Argument 1 — ce que vous concédez : rester des heures devant des émissions sans intérêt fatigue et isole.
    Argument 2 — une source d'information et de culture : journaux, documentaires, débats, reportages sur d'autres pays. Exemple : un documentaire qui vous a appris quelque chose.
    Argument 3 — un outil d'apprentissage des langues : écouter des émissions en français améliore la compréhension et le vocabulaire. Exemple personnel.
    Argument 4 — un moment de partage : un film ou un match réunit la famille.

    Solution proposée : choisir ses programmes au lieu de zapper, limiter la durée, surtout pour les enfants.

    Conclusion : tout dépend de l'usage que l'on en fait ; formule de politesse et signature.

    Connecteurs : il est exact que, néanmoins, par ailleurs, par exemple, en somme.

  7. Sujet 7 · 200 à 250 mots

    « Au travail, tout le monde devrait se tutoyer, y compris avec son supérieur. »

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    Plan détaillé

    Position proposée : pas d'accord (ou d'accord sous conditions).

    Introduction : formule d'appel, rappel de la phrase, annonce de vos réserves.

    Argument 1 — le respect : le vouvoiement marque une distance utile, notamment lors d'un désaccord ou d'une évaluation.
    Argument 2 — le choix personnel : certaines personnes, par leur âge ou leur culture, se sentent mal à l'aise avec le tutoiement imposé.
    Argument 3 — la confusion des rôles : une familiarité excessive peut rendre plus difficile le fait de donner ou de recevoir des consignes.

    Ce que vous concédez : le tutoiement crée une ambiance plus détendue et facilite le travail d'équipe, surtout dans les petites entreprises.

    Solution proposée : laisser chacun décider librement, sans règle générale ; l'essentiel reste la politesse.

    Conclusion : la convivialité ne dépend pas d'un pronom ; formule de politesse et signature.

    Connecteurs : certes, or, de plus, toutefois, pour conclure.
    Temps à utiliser : présent et conditionnel (« il serait préférable de »).

Sujets expression écrite TEF Canada – Février 2026 (avec corrections)